Accent sur les élections présidentielles

 

Le chrétien est un citoyen comme un autre sur la terre et il est appelé par Dieu à se soumettre aux lois de son pays. Il demeure toutefois une réserve : obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Donc le croyant vit avec d'abord Dieu comme président et ensuite avec les règles du pays.

C'est donc un moment important que de vivre une élection présidentielle. Un principe chrétien peut être mis en avant et cela aide beaucoup : C'est Dieu qui est le maître de l'histoire, qui place les dirigeants à la tête des pays et qui les enlève. La démocratie est une bonne idée, mais elle n'enlève pas la souveraineté de notre Dieu créateur.

Alors nous pourrions être frustrés ! Effectivement, l'homme croit diriger sa vie, avoir le pouvoir, décider par lui-même, en fait l'homme pense être comme Dieu, avoir la place de Dieu. Alors pour un homme comme cela, la pensée d'un Dieu qui reste souverain sur la terre est dérangeante. Mais un chrétien est une personne qui s'est rendu compte que l'homme est une créature bien-aimée de Dieu et qui trouve son épanouissement dans la dépendance de son créateur.

Que faut-il en conclure ?

  • Simplement que les élections peuvent être une source d'angoisse pour les candidats et leurs supporters, mais pas pour les croyants.

  • Que cette élection-ci, comme la précédente sera présidée par notre Dieu. Ce n'est pas à dire que cela soit toujours pour le bien immédiat du pays. Dieu est aussi souverain lorsqu'il y a une grave crise dans un pays. Effectivement, Dieu parle, Dieu avertit. Il peut tout à fait conduire une nation vers l'échec pour qu'enfin les habitants cessent de se croire tout-puissants !

  • Que le chrétien a le choix de se mêler ou non de la vie politique, mais qu'il a le devoir de le faire avec foi : croire que le choix de Dieu est prépondérant.

  • Quelque soient les résultats, nous pouvons remercier Dieu qui prend soin de son peuple, c'est-à-dire de tous les hommes et les femmes qui vivent avec et pour lui au quotidien.

Terminons avec la citation d'une parole de Jésus : « Rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui lui revient. » Et ce qui doit revenir à Dieu c'est notre vie et notre reconnaissance.